l’AFMR persiste et signe: Oui au Fait Maison !

Le « fait maison » va entrer dans le cadre législatif. Après une situation qui permettait une certaine liberté sur l’interprétation de ce terme, il faudra que ceux qui mettent en avant dans leur communication le signalent, plat par plat, sur leur carte. Elle revêt deux caractères cumulatifs, l’élaboration des plats sur place, à partir de produits bruts. Cette identification permettra des contrôles plus précis pour une infraction qui va devenir un délit.

Le fait maison doit redevenir ce qu’il n’aurait jamais dû cessé d’être : la garantie d’une fabrication dans l’entreprise ; alors qu’il est devenu un élément marketing comme tant d’autres pour répondre à la demande actuelle de lisibilité. Si l’on en croit un sondage réalisé par le Journal L’hôtellerie-­‐restauration, le ‘’fait maison’’ est plébiscité tant par les professionnels que par les consommateurs, reste à savoir quel sera le contenu du décret d’application.

Précurseur en la matière, le titre de Maître Restaurateur inclut déjà le « fait maison » dans le référentiel, pour son obtention. Et art quelques produits spécifiques, clairement identifiés comme les charcuteries, le pain ou des produits similaires, « le fait maison » concerne la carte entière de l’établissement. Les garanties qu’il apporte fait de ce titre une référence et une sécurité pour le consommateur. Un titre officiel, le seul, contrôlé, renouvelé et décerné par les préfets, c’est un repère fiable sur un sujet autour duquel les initiatives prolifèrent.

Francis ATTRAZIC, Président de l’AFMR

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