Bercy, 3 novembre 2014 : Synthèse sur le futur référentiel Maitre Restaurateur

Le 3 novembre dernier s’est tenue à BERCY, à l’initiative de Carole DELGA, notre secrétaire d’Etat une réunion de synthèse sur le futur référentiel Maitre Restaurateur et sur l’évolution du dossier artisan-cuisinier.

Sur le 1er point, l’Association Française des Maitres Restaurateurs est très attentive à l’évolution du cahier des charges qui intègre à la fois une simplification mais aussi le maintien de la qualité associée au titre.

L’ossature du prochain décret est globalement arrêtée mais elle sera complétée par une lecture très précise de l’interprétation des différents articles.

Le décret pourrait être définitivement promulgué en fin d’année et proposer des dispositions liées au contrôle ainsi que sur l’accessibilité du titre aux salariés.

Sur le 2ème point, Carole DELGA a manifesté clairement sa volonté de voir évoluer favorablement, comme le souhaitent certaines organisations professionnelles, l’inscription du métier de cuisiner au répertoire des métiers, et de faire en sorte que certains restaurateurs puissent se rattacher au secteur des métiers.

Ce rattachement étant, sous certaines conditions évidemment, une démarche volontaire et individuelle.

L’Association Française des Maitres Restaurateurs  n’a pas d’avis à donner sur ce sujet qui est d’ordre syndical et consulaire. Nous reformulons néanmoins  le souhait que nous avions déjà émis et qui est que le Titre ne soit pas lié à l’artisanat mais qu’il continue à être décerné aux professionnels qui en font la demande, quelle que soit leur chambre de tutelle, dès lors  bien entendu que le cahier des charges est respecté. Nous pouvons, au jour le jour, apprécier tout le soutien que nous apportent les Chambres de commerce et nous les en remercions très chaleureusement.

Après le « FAIT MAISON », le titre de Maitre Restaurateur, et les multiples associations qui véhiculent les mêmes idées de professionnalisme,  cette possible évolution sera-t-elle de nature à simplifier la visibilité pour les consommateurs ?

Nous sommes enfin très heureux que Madame la ministre ait mis à nouveau très fortement l’accent sur l’intérêt qu’elle porte au titre, qui demeure le seul titre reconnu par l’Etat et pour lequel elle a fait en sorte que les incitations fiscales qui y sont liées puissent être renouvelées.

Share on LinkedInPin on PinterestTweet about this on TwitterShare on Google+Share on Facebook